LAGÔ SACRÉMENT ; Pilier doctrinal et Spirituel de la Communauté Dehima
Ne prenez pas le péché de votre semblable pour en faire le vôtre , Dieu le réprouve
Dans une société où les comportements humains sont souvent influencés par l’exemple des autres, il devient de plus en plus difficile pour certains de distinguer le bien du mal avec discernement. L’homme vit entouré de nombreuses réalités : les injustices, les trahisons, les offenses, les violences verbales, les hypocrisies et toutes sortes de dérives morales qui altèrent progressivement les relations humaines. Pourtant, au milieu de cette confusion, la sagesse divine demeure immuable et rappelle à chacun une vérité essentielle : le péché d’autrui ne doit jamais devenir une excuse pour justifier sa propre faute.
Dieu, dans Sa justice parfaite, n’évalue pas l’homme à partir des fautes de son entourage, mais à partir de ses propres actes, de ses propres intentions et de la manière dont il choisit de se conduire face aux épreuves de la vie. Beaucoup d’hommes, lorsqu’ils sont blessés ou déçus par leurs semblables, finissent malheureusement par adopter les mêmes comportements qu’ils condamnaient autrefois. Celui qui subit la trahison devient parfois lui-même traître ; celui qui souffre du mensonge finit par considérer le mensonge comme une arme légitime ; celui qui est victime de haine laisse naître en lui le désir de vengeance. Ainsi, le mal se transmet d’un cœur à un autre comme une chaîne invisible qui détruit peu à peu la paix des consciences.
Cependant, la volonté divine n’a jamais été que l’homme reproduise les ténèbres qu’il rencontre autour de lui. Dieu appelle plutôt Ses enfants à être des porteurs de lumière au milieu de l’obscurité morale du monde. Car il est facile d’imiter le mal lorsque celui-ci devient fréquent, populaire ou banalisé ; mais il faut une véritable force intérieure pour demeurer juste lorsque l’injustice semble dominer.
L’être humain commet souvent l’erreur de croire que les fautes des autres diminuent la gravité des siennes. Certains affirment : « Puisqu’on m’a fait souffrir, j’ai le droit d’agir de la même manière » ; d’autres disent : « Tout le monde agit ainsi, pourquoi serais-je différent ? » Mais devant Dieu, cette logique ne possède aucune valeur. Le Créateur n’a jamais demandé à l’homme d’imiter les dérives de son prochain ; Il lui demande au contraire de conserver la pureté de son âme malgré les désordres qui l’entourent.
Lorsque le mal d’autrui influence notre comportement au point de nous pousser à agir contre notre conscience, nous cessons d’être maîtres de nous-mêmes. Nous devenons alors prisonniers des fautes des autres. Or, Dieu a donné à chaque homme le discernement afin qu’il sache résister à ce qui détruit l’équilibre moral et spirituel de son existence.
Il existe des situations où cette vérité devient particulièrement visible. Dans les relations humaines, par exemple, une parole blessante peut engendrer une autre parole blessante ; une humiliation peut provoquer une humiliation encore plus grande ; une injustice peut donner naissance à un désir de vengeance disproportionné. Ainsi, au lieu d’éteindre le feu du mal, l’homme y ajoute davantage de flammes. Pourtant, la sagesse enseigne que répondre à l’obscurité par l’obscurité ne produit jamais la lumière.
Dieu réprouve profondément cette propagation du mal, car elle détruit la paix entre les hommes et corrompt progressivement les valeurs essentielles de la société. Une communauté dans laquelle chacun répond au péché par un autre péché devient un lieu où disparaissent la confiance, le pardon, le respect et l’amour du prochain. L’homme cesse alors de rechercher la justice véritable pour ne poursuivre que ses propres intérêts, ses propres rancœurs ou son propre orgueil.
La grandeur spirituelle ne se manifeste pas dans la capacité à rendre le mal pour le mal, mais dans la force de préserver son intégrité lorsque tout pousse à l’abandonner. Celui qui demeure honnête dans un monde dominé par la tromperie, celui qui reste fidèle malgré les trahisons, celui qui conserve un langage respectueux malgré les offenses, celui-là témoigne d’une véritable élévation morale et spirituelle.
L’histoire humaine a toujours démontré que les sociétés se dégradent lorsque les hommes cessent de résister au mal. Lorsqu’un individu accepte les fautes des autres comme une norme, il contribue lui-même à l’affaiblissement des principes qui maintiennent l’équilibre de la vie collective. Peu à peu, le péché cesse d’être perçu comme une faute et devient une habitude tolérée. C’est ainsi que naissent les divisions, les conflits permanents, les violences et les injustices qui détruisent les peuples et les familles.
Pourtant, Dieu n’abandonne jamais l’homme à ses faiblesses. Il lui accorde constamment la possibilité de choisir la voie du bien, même dans les circonstances les plus difficiles. Car la véritable foi ne consiste pas uniquement à prononcer des paroles de piété ; elle se manifeste surtout dans la manière dont l’homme agit lorsqu’il est confronté au mal. La patience, le pardon, la maîtrise de soi et le discernement sont des vertus qui élèvent l’âme et témoignent de la présence de Dieu dans le cœur de l’homme.
Celui qui refuse de faire du péché de son semblable le sien protège non seulement sa conscience, mais également son avenir spirituel. Il comprend que les erreurs des autres ne doivent jamais lui faire perdre sa propre dignité. Même lorsqu’il est blessé, humilié ou injustement traité, il choisit de ne pas répondre par la haine ou par la corruption morale. Cette attitude exige une grande sagesse, car il est souvent plus difficile de demeurer calme et juste que de céder à la colère ou à l’orgueil.
L’homme sage observe donc les fautes d’autrui comme des avertissements et non comme des exemples. Il apprend des erreurs des autres afin de préserver son âme de ce qui pourrait la souiller. Il sait que chaque acte posé laisse une trace dans la conscience humaine et qu’aucune faute n’est insignifiante devant Dieu.
Ainsi, ne prenez jamais le péché de votre semblable pour en faire le vôtre. Refusez que les ténèbres des autres obscurcissent votre propre lumière. Car celui qui conserve la droiture de son cœur au milieu des désordres du monde devient un modèle de sagesse, de paix et de fidélité aux valeurs divines.
Dieu ne demande pas à l’homme d’être parfait, mais Il lui demande de lutter contre le mal sans jamais lui ouvrir la porte de son âme. Car celui qui demeure ferme dans le bien malgré les fautes qui l’entourent finit toujours par devenir une source de bénédiction pour les hommes et un témoignage vivant de la justice divine.
Un ancrage spirituel au cœur de la foi : la transmission du sacrement selon l’enseignement divin
Au sein de la communauté de foi, le sacrement dispensé au Déhima se distingue par une profonde richesse spirituelle révélée et transmise par l’autorité spirituelle de Bagué Honoyo. Ce corpus doctrinal trouve sa légitimité absolue dans sa source originelle : la Parole divine, enseignée et incarnée à travers l’œuvre spirituelle de Marie Lalou, laquelle procède de Jésus-Christ Lui-même. C’est par l’action de l’Esprit Saint que cette révélation fut communiquée au messager choisi, avec pour mission sacrée de transmettre fidèlement ces enseignements aux générations de croyants. Structuré autour de dix versets fondamentaux, ce sacrement s’inscrit dans la continuité des enseignements reçus et rappelle une vérité théologique essentielle : la Parole précède toute chose, car la Parole est Dieu. Dans cette perspective, le sacrement apparaît comme le prolongement vivant de cette Parole divine, agissant tel un remède spirituel destiné à guérir, fortifier et orienter l’âme humaine. Pour les fidèles, l’assimilation et la mise en pratique de ces préceptes ne relèvent pas d’un simple exercice religieux, mais constituent un guide indispensable permettant de traverser les épreuves de l’existence tout en préservant l’intégrité morale et spirituelle.
Le sixième verset du Sacrement Déhima, formulé ainsi : « Lagô sacrément Nabli nali Gnéni ah kou navaniyécou », enseigne : « Ne prenez pas le péché de votre semblable pour en faire le vôtre ». Cette recommandation, profondément ancrée dans la sagesse divine, rappelle que Dieu réprouve toute reproduction du mal sous prétexte qu’il a été subi ou observé chez autrui. Dans une société où les comportements humains sont constamment influencés par l’environnement social, les injustices, les trahisons, les offenses, les hypocrisies et diverses formes de dérèglements moraux, il devient parfois difficile de préserver un discernement juste entre le bien et le mal. Pourtant, au milieu de ces réalités souvent troublantes, la volonté divine demeure inaltérable : les fautes commises par les autres ne doivent jamais servir de justification à nos propres égarements.
Dans Sa parfaite justice, Dieu ne juge pas l’homme à travers les erreurs de son entourage, mais selon ses propres actes, ses intentions et les choix qu’il pose face aux circonstances de la vie. Il arrive malheureusement que certains, blessés par les comportements de leurs semblables, finissent par adopter les mêmes attitudes qu’ils condamnaient auparavant. Celui qui a subi la trahison peut être tenté de devenir lui-même traître ; celui qui a souffert du mensonge peut considérer le mensonge comme un moyen légitime de défense ; celui qui a été victime de haine peut nourrir en retour le désir de vengeance. Ainsi, le mal se propage d’une conscience à une autre, comme une chaîne invisible qui altère progressivement la paix intérieure des individus et fragilise les fondements moraux de la société.
Or, Dieu n’a jamais voulu que l’homme reproduise les ténèbres qu’il rencontre sur son chemin. Il appelle au contraire Ses enfants à devenir des porteurs de lumière au milieu de l’obscurité morale du monde. Car s’il est relativement aisé d’imiter le mal lorsqu’il devient fréquent ou banalisé, il faut une véritable force spirituelle pour demeurer juste lorsque l’injustice semble prévaloir. Beaucoup commettent l’erreur de croire que les fautes des autres atténuent la gravité des leurs. Certains estiment avoir le droit d’agir injustement parce qu’ils ont eux-mêmes été victimes d’injustice ; d’autres considèrent que la généralisation d’un comportement suffit à le rendre acceptable. Pourtant, devant Dieu, aucun de ces raisonnements ne saurait être retenu. Le Créateur n’a jamais demandé à l’homme d’imiter les dérives de son prochain ; Il lui demande plutôt de préserver la pureté de son âme malgré les désordres qui l’entourent.
Lorsque les fautes d’autrui influencent notre conduite au point de nous pousser à agir contre notre conscience, nous cessons d’être véritablement maîtres de nous-mêmes. Nous devenons alors captifs des erreurs des autres, laissant leur influence gouverner nos décisions. C’est précisément pour éviter cet asservissement moral que Dieu a accordé à l’homme le discernement, afin qu’il sache distinguer le juste de l’injuste et résister à ce qui menace son équilibre spirituel. Cette vérité se manifeste particulièrement dans les relations humaines. Une parole blessante engendre souvent une autre parole blessante ; une humiliation appelle parfois une humiliation plus grande encore ; une injustice suscite fréquemment un désir de vengeance disproportionné. Ainsi, au lieu d’éteindre le feu du mal, l’homme contribue lui-même à son expansion. Pourtant, la sagesse enseigne qu’aucune obscurité ne peut être dissipée par une obscurité plus profonde.
Dieu réprouve cette propagation du mal parce qu’elle détruit progressivement la paix entre les hommes et corrompt les valeurs fondamentales sur lesquelles reposent les communautés humaines. Une société où chacun répond au péché par un autre péché devient inévitablement un espace où disparaissent la confiance, le pardon, le respect mutuel et l’amour du prochain. Les hommes cessent alors de rechercher la justice véritable pour ne poursuivre que leurs intérêts personnels, leurs rancœurs ou leur orgueil. La véritable grandeur spirituelle ne réside pas dans la capacité à rendre le mal pour le mal, mais dans la force de préserver son intégrité lorsque tout semble pousser à l’abandonner. Celui qui demeure honnête dans un environnement dominé par la tromperie, fidèle malgré les trahisons, respectueux malgré les offenses et droit malgré les injustices, témoigne d’une authentique élévation morale et spirituelle.
L’histoire de l’humanité démontre que les sociétés se dégradent lorsque les hommes renoncent à résister au mal. Lorsqu’un individu accepte les fautes d’autrui comme une norme de conduite, il participe lui-même à l’affaiblissement des principes qui assurent l’équilibre de la vie collective. Peu à peu, le péché cesse d’être perçu comme une faute pour devenir une habitude tolérée. C’est ainsi que naissent les divisions, les conflits, les violences et les injustices qui fragilisent les familles et les peuples. Toutefois, Dieu n’abandonne jamais l’homme à ses faiblesses. Il lui accorde constamment la possibilité de choisir la voie du bien, même dans les circonstances les plus difficiles. Car la véritable foi ne se limite pas à la récitation de paroles pieuses ; elle se manifeste avant tout dans la manière dont l’homme agit lorsqu’il est confronté à l’épreuve du mal. La patience, le pardon, la maîtrise de soi et le discernement constituent des vertus qui élèvent l’âme et témoignent de la présence de Dieu dans le cœur du croyant.
Celui qui refuse de faire du péché de son semblable le sien protège à la fois sa conscience et son avenir spirituel. Il comprend que les erreurs des autres ne doivent jamais lui faire perdre sa dignité ni altérer sa fidélité aux valeurs divines. Même lorsqu’il est blessé, humilié ou victime d’injustice, il choisit de ne pas répondre par la haine, la vengeance ou la corruption morale. Une telle attitude exige une grande sagesse, car il est souvent plus difficile de demeurer calme et juste que de céder à la colère ou à l’orgueil. L’homme véritablement sage considère donc les fautes des autres non comme des exemples à suivre, mais comme des avertissements destinés à préserver son âme. Il sait que chaque acte laisse une empreinte durable dans la conscience humaine et qu’aucune faute n’est insignifiante devant Dieu.
Ainsi, le sixième verset du Sacrement Déhima invite chaque fidèle à refuser que les ténèbres des autres obscurcissent sa propre lumière. Il rappelle que la fidélité à Dieu se manifeste dans la capacité à demeurer juste lorsque l’injustice nous atteint, à demeurer honnête lorsque la tromperie nous entoure et à demeurer pacifique lorsque la haine cherche à s’imposer. Dieu ne demande pas à l’homme d’être parfait, mais Il lui demande de lutter continuellement contre le mal sans jamais lui ouvrir la porte de son âme. Car celui qui demeure ferme dans le bien malgré les fautes qui l’entourent devient une source de bénédiction pour les hommes, un artisan de paix au sein de la société et un témoignage vivant de la justice divine.
En Côte d’Ivoire, les fidèles de l’Église Dehima s’unissent actuellement dans un grand élan de dévotion à l'occasion de leur carême annuel, un événement spirituel majeur qui voit converger les communautés d’Abidjan et de l’intérieur du pays dans une même ferveur, à l'image des paroisses qui accomplissent présentement leur piété sur la période continue de mai à juin, en attendant le relais imminent des fidèles qui débuteront leur ascèse de juin à juillet dès l'apparition de la prochaine lunaison. Plus qu’une simple période d’abstinence matérielle, ce temps de pénitence s’impose comme un cheminement sacré vers la transcendance, offrant à chaque croyant l'opportunité de purifier son âme et de vivre une connexion intime et renouvelée avec le Divin à travers une introspection profonde et des prières ardentes. Au cœur de cette démarche mystique se loge également la vertu cardinale du pardon, perçue comme le corollaire indispensable de la réconciliation avec le Créateur et le prochain, ce qui transforme ces semaines d'ascèse en un formidable catalyseur d'altruisme, de partage et de solidarité agissante envers les plus démunis. Ainsi, en effaçant les distances géographiques et les calendriers successifs, la communauté Dehima célèbre une convivialité authentique et fraternelle qui culmine lors des moments de rupture du jeûne, faisant résonner ce carême comme un hymne vibrant à la cohésion nationale et à la paix, et rappelant avec force que l'harmonie des cœurs demeure le socle inébranlable de la sérénité sociale.
ZONE D'INFO HEBDOMADAIRE
ÉDUCATION ET SPIRITUALITÉ : L' église Déhima se mobilise pour la jeunesse avec la troisième édition de son Camp de vacances
À l’approche de la période estivale, l’Église Dehima réaffirme son engagement envers la jeunesse. L’institution organise, du mardi 21 au dimanche 26 juillet 2026, la troisième édition de son camp de vacances annuel. C’est la localité de N’Dénou qui a été choisie pour abriter ce rassemblement d'envergure, placé cette année sous une thématique fédératrice : « Ensemble pour un DEHIMA fort et prospère ».
Conçu comme un espace d'épanouissement intégral, ce séjour propose aux jeunes participants une immersion structurée autour de quatre axes fondamentaux. La dimension spirituelle, cœur de l'événement, se traduira par des sessions d'enseignement, des temps de louange et de prière. Soucieux d'offrir un équilibre parfait, les organisateurs y adjoignent un volet sportif axé sur le fair-play, ainsi que des activités ludiques comprenant du bricolage, du chant et des expressions théâtrales. Enfin, une importance majeure sera accordée au leadership et au développement personnel, visant à insuffler aux enfants les valeurs essentielles de confiance en soi et de discipline.
Dispositions pratiques et modalités d'accès
Pour participer à cette session d'été, la contribution financière est fixée à 20 000 F CFA par enfant. Ce montant forfaitaire garantit une prise en charge complète, incluant le transport aller-retour, l'encadrement pédagogique, ainsi que l'ensemble de la restauration quotidienne (déjeuner, dîner et goûter). Il est par ailleurs notifié aux parents de prévoir la somme de 2 500 F CFA relative à l'acquisition du tee-shirt officiel du camp.
Face à un engouement croissant et afin de garantir des conditions de sécurité optimales, les places sont strictement limitées. Les autorités organisatrices invitent les familles à procéder aux formalités d'usage dans les meilleurs délais, la date limite de clôture des inscriptions étant fixée au mercredi 15 juillet 2026.
Plusieurs canaux de communication et de paiement mobile ont été mis à la disposition du public pour faciliter les démarches :
Orange Money : 07 69 43 22 97
Moov Money & Wave : 01 02 77 74 76
Assistance WhatsApp : 07 09 57 56 41
Ligne directe : 07 77 22 17 60
Ce rendez-vous s'annonce d'ores et déjà comme une opportunité unique pour la jeunesse de la communauté de concilier ferveur spirituelle, fraternité et divertissement éducatif.
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| LEZÉ GUEDI SOSSO CMG|DALOA |





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